Latest Scoop

Matilda, Natalia et Xenia

Au début de la Pérestroïka, un reportage du journal Le Monde avait montré, photos à l'appui, le vent de renouveau qui soufflait sur le vêtement féminin dans les rues de Moscou, remarquant le nombre de jolies jeunes femmes dont les charmes étaient soulignés par une élégance toute nouvelle. Cela marquait, selon le journaliste, une nette césure avec l'époque soviétique, les médias rivalisant alors en couvertures sur la ravissante Raïssa au bras de son Gorbi, alors adulé, qui plus est professeure de philosophie, dont l'on passait pudiquement sous silence qu'elle enseignait en fait le diamat. Ce phénomène annonçait la véritable révolution qui mit fin à soixante-quinze ans de régime totalitaire, tant il est vrai que le statut des femmes dans une société est l'indice de son degré de développement social, culturel et civilisationnel. Est-ce à dire que la popularité d'un certain nombre de jeunes et jolies femmes dans la Russie actuelle est signe d'autres changements à venir, dans une société largement dominée par les hommes et leurs points de vue, bien souvent sans ambages ? Une société où le mouvement féministe avait devancé ceux d'Occident, le premier bolchévisme comptant des leaders telles la Stassova ou Alexandra Kollontaï, se dé-féminisant très rapidement lorsque l'exercice du pouvoir se fit au prix de flots de sang et de luttes féroces pour s'y maintenir.

SUITE

Contrepoint

L'Idéologie néoconservatrice et la politique étrangère française

Vidéos

Interview accordé à Eurasie Express à l'issue du colloque du CREC "La Diplomatie internationale à l'épreuve du réel"

Notre Chaîne

Miscellany